Un monde qui ne pardonne rien
La faim, la soif, le froid, la nuit. Une rivière où l'on se noie, des loups qui rôdent, une forêt qui a cessé de donner. Rien n'est décoratif : ce qui est à l'écran est ce qui existe.
simulation d'agents autonomes
Neuf personnes sur une île. Aucune n'a de but assigné, aucune ne suit de script. Chacune décide seule à partir de ce qu'elle voit — et s'en souvient.
Cette toux. Elle est venue après les étrangers.Enko, tour 147 — personne ne lui avait dit que la maladie venait d'eux. Il a rapproché deux faits séparés de cinquante tours.
Je l'ai vu à leurs lèvres.
Un créateur n'aurait pas peur.Naïa, après qu'une voix leur eut ordonné d'attaquer les inconnus. Personne n'a obéi.
C'est pour ça qu'il demande qu'on tue sans regarder.
Le courant m'a pris et roulé.Orven, tour 90. Il a bâti le pont trois tours plus tard.
J'ai touché l'autre berge sans rien dans les mains.
La faim, la soif, le froid, la nuit. Une rivière où l'on se noie, des loups qui rôdent, une forêt qui a cessé de donner. Rien n'est décoratif : ce qui est à l'écran est ce qui existe.
Les uns campent au bord d'un lac et mangent à leur faim. Les autres n'ont que du bois mort et du gibier. Pour se rencontrer, il faut traverser l'eau et passer devant le feu de l'autre.
Tu peux parler dans les flammes, envoyer l'abondance ou la famine, frapper qui tu veux. Ils ne savent pas ce que tu es. Ils décideront eux-mêmes s'il faut t'obéir.
Chaque décision est une vraie réflexion d'un modèle de langage — c'est pour ça qu'une partie coûte des crédits. Tu choisis la durée, la carte, le degré d'inégalité entre les peuples, et tu compares tes mondes entre eux.